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09.07.2026

 

Le nouveau paradis pour investisseurs !


A Lugano eut lieu la première conférence pour la reconstruction de l’Ukraine (URC), c’était en 2022. Puis il y eut Londres, Berlin et Rome en 2025. Cette reconstruction était planifiée depuis longtemps, car elle rapporte de l’argent aux « reconstructeurs » qui ne sont pas intéressés à une paix immédiate. Effectivement sans destruction il n’y a pas de reconstruction, et plus la destruction sera grande, plus elle rapportera … !

Ce n’est donc pas un hasard si lors de la conférence de Gdansk en 2026 les bailleurs publics cherchaient à convaincre le « privé » de miser sur l’Ukraine en guerre. Il y a d’ailleurs des firmes qui ne sont jamais parties du pays en attendant le moment propice.

Une étude de la Chambre de commerce ukrainienne montre que 92 % des entreprises étrangères continuent d’opérer « normalement » après plus de 4 ans de guerre. Les magouilles de Zelensky ne les dérangeraient pas.

Il est intéressant de noter que beaucoup de banques des pays de l’Union européenne ont été et restent actives en Ukraine. Du côté français, on retrouve le Crédit agricole et BNP qui ont créé, pour des raisons politiques et financières, une imposition des filiales au nom bien « ukrainien » comme celle de BNP Paribas Ukrsibbank (cf. Figaro-éco, 26.06.2026). Ce sont « ces » banques qui profiteront de cette politique de reconstruction à côté de certaines grandes firmes européennes en « état de grâce » auprès de l’Union européenne.

Corruption et favoritisme seront à l’honneur, Zelensky ne va pas s’en plaindre. Il faut savoir composer avec les difficultés occasionnelles, selon la devise des prédateurs !

Edouard Kutten