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07.05.2026

Remake …


Il est significatif de constater que l’on essaie par tous les moyens de faire croire que le fascisme en Espagne, au Portugal, en Allemagne, en Autriche et en Italie est dû au fait que le peuple l’a voulu. On ne trouve nulle part une référence à la participation des grands industriels au système fasciste.

Les récentes archives national-socialiste, mises en ligne récemment (cf. Libre Belgique, 29.03.2026), en sont le meilleur exemple. Les documents mis en ligne n’ont rien de novateur. L’on se contente de révéler que les cartes de 8,5 millions de membres du NSDAP ont été saisies en 1945 à la libération par les troupes alliées.

Dans les documents saisis par les Américains (cf. D. Nerbollier) l’on ne trouve apparemment aucune trace d’une collaboration éventuelle de grands patrons de l’industrie.

Il en est de même en France, nul n’a collaboré avec les nazis, après la guerre l’on a tondu quelques « filles de joie » pour la forme, mais quant à l’implication des industriels dans la collaboration et dans le système pétainiste … « que Dieu ait leur âme » reste un principe toujours en vigueur.

L’on a changé d’étiquette et sous celle-ci l’on se la coule douce à la Bourse, les grandes entreprises françaises sont à l’écoute du Rassemblement National « forçant » par-là la droite à jouer le jeu.

Henkel, Deutz, Mercedes, Opel & Co n‘ont jamais regretté d’avoir « collaboré » à l’arrivée au pouvoir d’Hitler, car la 2ème Guerre mondiale rapportait gros et le « grand patron », après la « paix faite », assurait leur avenir … jusqu’à nos jours !

Edouard Kutten